La mission
L'Atlas Culinaire Mondial est né d'une conviction : créer la référence mondiale des recettes authentiques. Pas des recettes adaptées, simplifiées ou occidentalisées — les vraies, celles que font les grand-mères, les cuisiniers de rue, les familles qui transmettent depuis des générations.
L'exigence
Chaque recette est sourcée. Chaque controverse est nommée. Quand deux pays revendiquent le même plat, on le documente — on ne tranche pas — on documente les deux camps. L'authenticité est traçable ou elle ne l'est pas.
L'atlas aujourd'hui
17 453 recettes. 241 pays. 5 continents. La carte se complète. Les cuisines oubliées entrent une à une.
Authenticité
Livres de grand-mères, témoignages de cuisiniers locaux, manuscrits.
Rigueur
Pas de recette sans source. Pas de controverse sans acteur nommé.
Profondeur
L'histoire du plat, pas seulement ses ingrédients.
Comment naît une recette
Chaque fiche de l'Atlas suit le même chemin, toujours dans le même ordre. Rien n'est publié qui ne l'ait parcouru en entier.
I. La chasse
Quinze recherches au minimum par plat. Au bout du tri, six sources au moins survivent : institutions, confréries, livres de chefs natifs. Pour les pays non francophones, au moins une source dans la langue d'origine.
II. La controverse
Un plat vivant est un plat disputé. Les débats sont documentés avec leurs acteurs nommés. Quand deux régions revendiquent un plat, les deux camps sont écrits.
III. L'écriture
L'histoire, les gestes, les pièges, l'accord boisson. Aucun superlatif sans fait, et les diacritiques respectés.
IV. Le tissage
La recette est reliée à ses variantes et cousines à travers le monde. L'Atlas est une toile, pas une liste.
V. L'enluminure
Les pages les plus abouties sont élevées au rang de page maîtresse, puis enluminées au Scriptorium : trente à soixante recherches par plat, vingt sources retenues au minimum.
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