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Un barman new-yorkais prend l'Old Fashioned, jette le whiskey et le remplace par l'agave : tequila et un trait de mezcal fumé. Le verre qui a appris au monde à boire le mezcal.
L'Établi
La manière
↳ change la manière, la composition et les gestes suivent.Le Geste · accompagné
Le reposado donne le corps boisé, le mezcal la fumée : 3 pour 1, sinon la fumée écrase tout.
Bitters au mole (cacao-épices) plutôt qu'Angostura : c'est LA variation qui pousse le côté « Oaxaca ».
La flamme caramélise les huiles d'orange : un parfum grillé qui fait écho à la fumée du mezcal.
Acte I · L'Origine
En 2007, au Death & Co, dans l'East Village à New York, le barman Phil Ward s'amuse à mexicaniser le plus classique des cocktails. Il garde la formule de l'Old Fashioned — spiritueux, sucre, bitters, zeste — mais troque le whiskey pour un duo agave : tequila reposado pour le corps, mezcal pour la fumée.
À l'époque, le mezcal est quasi inconnu aux États-Unis. L'Oaxaca Old Fashioned devient le cocktail le plus demandé du bar, puis l'un des plus copiés au monde. Il a, dit-on, « ouvert les yeux du monde de la mixologie sur le potentiel de la tequila et du mezcal » et lancé une vague entière de variations d'Old Fashioned. Un classique moderne, né d'une simple substitution.
Acte II · La Querelle
Profil de goût
Popularité dans le temps
La Glose du Gardien
La fumée fait tout. Sous la rondeur miellée de l'agave couve le feu du mezcal — discret mais inoubliable. Le geste signature, le zeste d'orange flambé, n'est pas un caprice : sa caramélisation répond à la fumée. Un Old Fashioned qui a du Mexique dans le sang.
— Le Mixologue, Gardien du BarActe III · La Descendance
Old FashionedLe patriarche : whiskey, sucre, bitters.MargaritaL’autre grand de l’agave, vif et salin.Sources
Death & Co, Oaxaca Old-Fashioned · producteurWine Enthusiast, How the Oaxaca Old Fashioned Became Cocktail Royalty · presse