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1911, Broadway acclame une opérette : The Pink Lady. Le cocktail qui en prend le nom deviendra l'emblème rose des Années folles — gin, grenadine, blanc d'œuf, et une querelle de pomme.
L'Établi
La manière
↳ change la manière, la composition et les gestes suivent.Acte I · L'Origine
La Pink Lady emprunte son nom à une opérette à succès de 1911. Une première version portait de l'ojen (une anisette) et des bitters ; mais c'est la recette publiée par Jacques Straub en 1913, tirée du livre de bar du Waldorf-Astoria, qui entre au canon : gin, applejack, grenadine, jus de citron et blanc d'œuf — en somme, un Jack Rose avec un trait de gin.
Emblème rose et mousseux des années 1910-1920, elle est parfois simplifiée (sans applejack), parfois enrichie de crème. Un peu désuète au mitan du siècle, elle revient en grâce avec le revival des classiques.
Acte II · La Querelle
Profil de goût
Popularité dans le temps
La Glose du Gardien
Rose, mousseux, un brin désuet — et bien plus costaud qu'il n'en a l'air. La Pink Lady cache un gin sec sous sa robe de bal.
— Le Mixologue, Gardien du BarActe III · La Descendance
Clover ClubLe frère framboise : gin, citron, blanc d'œuf, mousse rose.AviationAutre gin sour floral de la même ère.Sources
David Wondrich (dir.), Pink Lady (Oxford Companion to Spirits and Cocktails) · référence