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Atlas Culinaire · Zambie · Afrique
L'amarante sauvage des bords de champ, longtemps méprisée comme nourriture du pauvre et aujourd'hui réhabilitée — sautée vif à découvert pour garder son vert, ou liée à l'arachide en ifisashi crémeux
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Effeuiller l'amarante — Jeunes pousses gardées — Séparer les feuilles des tiges : garder les jeunes pousses tendres, jeter les tiges fibreuses. Le bondwe se cueille jeune, c'est là toute sa douceur.
Laver soigneusement — 2 ou 3 bains — Laver l'amarante dans 2 ou 3 bains d'eau successifs, en soulevant les feuilles : terre et sable tombent au fond de la bassine.
Ciseler — Grossièrement — Ciseler grossièrement les feuilles : elles réduisent beaucoup à la cuisson, inutile de tailler fin.
Suer l'oignon — Huile + 3 à 4 min — Chauffer l'huile dans une casserole et faire suer l'oignon émincé 3 à 4 minutes, jusqu'à translucide.
Ajouter la tomate — Fondre 3 à 5 min — Si on l'utilise, ajouter la tomate concassée et la laisser fondre 3 à 5 minutes en remuant, jusqu'à une petite compotée.
Saler — Une pincée + mélanger — Saler la base et bien mélanger avant l'arrivée des feuilles.
Cuire à découvert — Remuer en continu + 5 min — Incorporer les feuilles et cuire environ 5 minutes à découvert en remuant en continu : l'amarante tombe, garde son vert et un léger croquant.
(Variante) lier à l'arachide — Ifisashi — Pour la version ifisashi, délayer la pâte d'arachide avec un peu d'eau chaude, l'incorporer aux feuilles et mijoter brièvement : le relish devient crémeux.
Servir aussitôt — Nshima + protéine — Servir immédiatement avec le nshima et une protéine du jour : kapenta, sardines ou vinkubala (chenilles de mopane).
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Sourcer ou se taire
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