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Le 'guacamole' martiniquais — avocat écrasé à la fourchette, morue effilochée, farine de manioc, piment qui justifie le nom.
La soupe ceremonielle aux abats de mouton et legumes-pays, plat-totem des baptemes et mariages martiniquais
Le curry martiniquais — héritage tamoul des engagés de Madras, poudre torréfiée maison, mangue verte et tamarin pour l'aigre-doux antillais.
L'apéro-totem des Antilles — morue dessalée 12h, pâte qui gonfle au bicarbonate, friture immédiate, ti-punch obligatoire à côté.
Le poisson rouge des Antilles — vivaneau mariné citron-piment, sauce tomate-rocou, bois d'Inde, bouillon vibrant. Plat dominical des familles côtières.
Le plat de Pâques sacré — crabes de terre traqués au zatrap, mijotés en sauce tomate-épices, riz créole imprégné. Rituel de l'île entière.
Le poisson poché de l'océan — bouillon clair citron-piment-bois d'Inde, marinade brève, cuisson éclair. Plat de pêcheurs martiniquais.
La signature antillaise — poulet ouvert en crapaudine, mariné rhum-citron-bois d'Inde, fumé lentement sur canne à sucre fraîche et bois de goyavier, peau laquée au sirop de canne. L'odeur du dimanche en Martinique.
L'âme du rhum agricole AOC — trois ingrédients, un geste sacré : 'chacun prépare sa propre mort'.
Les beignets dores de morue salee creole, l'aperitif emblematique des Antilles francaises