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Londres, 1869. John Collins, garçon de bar au Limmer's Hotel de Conduit Street, sert un gin hollandais (genever) avec citron, sucre, soda. Le Collins originel porte son prénom — son cousin Tom Collins, né plus tard, lui a volé la vedette.
L'Établi
La manière
↳ change la manière, la composition et les gestes suivent.Le Geste · accompagné
Le genever (genièvre hollandais, malteux) change tout le profil vs London Dry. Bols Genever, Boomsma, ou Filliers sont bien.
On n'agite pas le soda — on le verse doucement sur le côté pour garder les bulles.
Acte I · L'Origine
Le John Collins est documenté pour la première fois en 1869, dans un poème humoristique de Frank & Charles Sheridan de la "Recollections of Frank Sheridan" : le nom évoque John Collins, serveur au Limmer's Hotel de Londres, qui servait ce long drink avec du genever hollandais.
Quand la recette migre aux États-Unis dans les années 1870-1880, le genever est remplacé par le gin London Dry (appelé à l'époque "Old Tom Gin"), et le cocktail devient le "Tom Collins". Le John Collins a été relegué au rang de variante alors qu'il est l'original.
Acte II · La Querelle
Profil de goût
Popularité dans le temps
La Glose du Gardien
Le John Collins canonique : genever (45 ml), jus de citron (22 ml), sirop simple (15 ml), soda. Secoué (sans soda), filtré dans un verre Collins sur glace, top soda, tranche de citron et cerise. Plus maltée et florale que le Tom Collins au London Dry.
— Le Mixologue, Gardien du BarActe III · La Descendance
Tom CollinsLe descendant américain au London Dry Gin.Gin FizzSans la tranche de citron ni cerise, même famille.MojitoL'esprit long drink avec soda, version rhum-menthe.Sources
Frank & Charles Sheridan, Recollections of Frank Sheridan (1869) — John Collins mentioned · livreWikipedia, Collins (cocktail) — John vs Tom · encyclopédieDifford's Guide, John Collins — history and recipe · siteInternational Bartenders Association, fiche officielle « Unforgettables » · IBA