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Atlas Culinaire · Corée du Sud · Asie
Les petits gimbap de pêcheurs de Tongyeong : riz nu d'un côté, calmar pimenté et radis fermenté de l'autre
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Taillez le radis en morceaux irréguliers de 2 cm et faites-les mariner 2 h dans le mélange sel-sucre-vinaigre en remuant à mi-parcours. On veut un radis qui rend son eau et devient translucide sur les bords tout en gardant son croquant. La cible : un morceau souple à la surface mais net au cœur. Si vous sautez le dégorgement, le radis restera piquant et détrempera l'assaisonnement.
Égouttez soigneusement le radis, puis mélangez-le au gochugaru, à la sauce de poisson, à l'ail et à l'oignon mixés. Laissez fermenter une nuit à température ambiante puis au frais. La cible : un seokbakji légèrement acidulé, umami et croquant. Ce radis fermenté est le contrepoint indispensable du calmar pimenté.
Nettoyez le calmar, incisez-le légèrement en croisillons et plongez-le 30 à 60 secondes dans l'eau bouillante, pas plus. On cherche une chair juste opaque et rebondie. La cible : un calmar tendre qui s'enroule sous la chaleur sans caoutchouter. Au-delà d'une minute, il devient élastique et coriace.
Coupez le calmar et la galette de poisson en lanières, puis mélangez-les hors du feu avec le gochugaru, la ganjang, le sucre, l'ail, l'huile et les graines de sésame et la purée réservée. La cible : des lanières bien enrobées, rouge vif et brillantes. Assaisonnez tiède pour que la sauce accroche, mais laissez refroidir avant de servir.
Étalez le riz chaud pour qu'il tiédisse : on le laisse NU, ni huilé ni salé, contrairement au gimbap classique. La cible : un riz souple et légèrement collant, facile à enrouler. C'est ce riz neutre qui, séparé des accompagnements, ne tournait pas en mer. N'ajoutez ni huile de sésame ni vinaigre.
Coupez chaque feuille de nori en 6 rectangles réguliers. On veut des morceaux à la taille d'une bouchée, pas des grandes feuilles. La cible : des rectangles assez larges pour enrober un doigt de riz. Des morceaux trop grands donnent des rouleaux pansus, loin de l'esprit du plat.
Déposez environ 1 à 2 c.à.s. de riz sur chaque rectangle et roulez serré en petits cylindres de la taille d'un doigt. La cible : des rouleaux compacts qui tiennent sans se défaire. Roulez juste avant de servir pour que l'algue reste croustillante. Trop de riz fait éclater le rouleau.
Disposez les mini-rouleaux d'un côté, le calmar épicé et le radis fermenté de l'autre, chaque banchan en quantité au moins égale au riz. La cible : une assiette où l'on alterne bouchée de riz nu, calmar et radis. On pique tout au cure-dent, sans couverts. Ne mélangez pas : le contraste riz neutre / accompagnements relevés est le cœur du plat.
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Sourcer ou se taire
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