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Atlas Culinaire · Thaïlande · Asie
Le quatrième grand curry thaï, doux et doré, cousin lointain du massaman
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Découper les cuisses de poulet en morceaux à la bouchée, certains laissés sur l'os pour la saveur. Éplucher les pommes de terre et les tailler en gros cubes, puis les parboiler 5 minutes à l'eau salée et les égoutter — elles finiront de cuire dans le curry sans se déliter. Couper l'oignon en quartiers. Mesurer pâte et poudre de curry.
Dans une casserole à fond épais, chauffer la crème de coco épaisse à feu moyen sans remuer jusqu'à ce que le gras se sépare et grésille, environ 4 à 5 minutes. C'est l'huile parfumée de coco qui va porter les épices. Ne pas brûler.
Ajouter la pâte de curry jaune dans le gras chaud et faire revenir 2 à 3 minutes jusqu'à parfum intense. Incorporer la poudre de curry et le curcuma frais, remuer 30 secondes à 1 minute seulement — la poudre brûle et amertume vite. La cuisine doit embaumer le curry.
Ajouter les morceaux de poulet et les enrober de la pâte épicée, en remuant jusqu'à ce que la surface se colore et s'imprègne, 3 à 4 minutes. Cette étape scelle la saveur avant le mouillage.
Verser le lait de coco puis l'eau ou le bouillon, porter à frémissement. Ajouter les feuilles de combava et laisser mijoter à découvert 10 minutes. Le curry jaune cuit vite — c'est ce qui le distingue du massaman, qui braise longuement.
Incorporer les pommes de terre parboilées, l'oignon en quartiers et le maïs miniature éventuel. Poursuivre la cuisson 10 à 12 minutes jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres au cœur mais entières et l'oignon fondant.
Assaisonner avec la sauce de poisson et le sucre de palme. Goûter et ajuster : le curry jaune est doux, légèrement sucré, jamais brûlant. Si la sauce a trop réduit, détendre d'un peu d'eau ou de lait de coco. La couleur doit être un jaune doré franc.
Verser le curry dans un plat creux, parsemer de lanières de piment rouge et de coriandre fraîche. Servir bien chaud avec du riz jasmin nature et un achard (concombre-échalote au vinaigre sucré) pour trancher le gras. C'est un plat doux, familial, accessible même aux palais sensibles.
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Sourcer ou se taire
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