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Atlas Culinaire · Liban · Asie
Le "sucre dur" libanais — bonbons translucides aux essences d'arômes anciens
Sokar nashef ("sucre sec/dur") est l'ancêtre libanais des "berlingots" français — bonbons durs translucides parfumés rose, fleur d'oranger, mahlab, ou anis. Tradition urbaine beyrouthine du XIXe siècle, vendue dans les souks par les "halaweni" (confiseurs ambulants). Aujourd'hui en voie de disparition — remplacée par les bonbons industriels. Bohsali Beyrouth est l'une des dernières maisons à les produire selon la recette ancienne.
Servi en fin de repas comme rafraîchisseur de palais, OU offert aux enfants pour les fêtes religieuses (Mariam pour les chrétiens, Aïd pour les musulmans).
Confiserie en voie de disparition — remplacée par bonbons industriels. Présente uniquement chez quelques pâtissiers traditionnels (Bohsali Beyrouth, certains souks de Tripoli).
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Casserole épaisse, eau + sucre + citron + glucose. Cuire à feu moyen sans remuer jusqu'à 130°C.
Continuer cuisson jusqu'à 150°C précisément (stade "cassé dur"). Surveiller en permanence.
Hors feu, ajouter eau de rose/fleur d'oranger/anis et colorant. Mélanger rapide.
Verser sur un marbre huilé OU dans des moules silicone. Laisser figer 5 min.
Quand encore souple (chaude), couper en cubes ou losanges au couteau huilé.
Laisser refroidir totalement (durcit en 30 min).
Stocker en boîte hermétique avec papier sulfurisé entre les couches. Conservation 3 mois.
Présenter sur petit plat, en fin de repas ou pour visite d'invités.
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