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Atlas Culinaire · Zimbabwe · Afrique
Le lait fermenté épais et acidulé, caillé dans la calebasse par la flore native — mangé avec le sadza de rapoko dans un accord réputé inégalable, pilier rafraîchissant de l'alimentation rurale
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Reconstituer le lait — Poudre + eau tiède, ou lait cru — Méthode moderne : délayer le lait en poudre dans l'eau tiède puis compléter à l'eau chaude, en fouettant. Méthode ancestrale : verser le lait cru directement dans la calebasse.
Ajouter le starter — Yaourt vivant ou flore de la calebasse — Incorporer le yaourt nature à ferments vivants ; dans la calebasse traditionnelle, la flore résiduelle des tournées précédentes suffit à ensemencer le lait.
Laisser fermenter — Linge + endroit chaud + 24 h — Couvrir d'un linge propre et placer au chaud environ 24 heures : le lait caille doucement et développe son acidité lactique.
Ajuster l'acidité — Jusqu'à 36-48 h — Pour un amasi plus franc et plus acide, prolonger la fermentation jusqu'à 36-48 heures, en goûtant régulièrement.
Séparer le petit-lait — Égoutter le mutuvi — Pour le hodzeko épais, égoutter ou écarter le petit-lait (mutuvi) : il reste un caillé riche qui se mange à la cuillère.
Réfrigérer — Stopper l'acidification — Mettre au froid : la fermentation s'arrête et le goût se stabilise.
Servir frais — Sadza de rapoko ou nature — Servir bien froid sur le sadza de rapoko (millet rouge), ou seul, éventuellement sucré.
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Sourcer ou se taire
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