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Atlas Culinaire · Cambodge · Asie
Le « tueur de mari » sucré — perles de riz gluant à cœur de sucre de palme fondant, roulées dans la noix de coco fraîche râpée
Le **Nom Plae Ai** (នំប្លៃអាយ) est un dessert khmer chargé de folklore et de débats. Premier point, le plus célèbre : son surnom de **« gâteau tueur de mari » (kill husband cake)** vient d'une fable khmère où un jeune marié s'étouffe avec ces boulettes brûlantes et collantes — 196 Flavors et plusieurs sources natives confirment la légende, sans danger réel. Deuxième point tranché : le cœur doit être du **sucre de palme** (et non du sucre blanc), qui fond en caramel liquide à la cuisson — c'est le « plae ai » (cœur fondant) qui définit le plat. Troisième point sur la cuisson : les boulettes sont **pochées à l'eau frémissante** et prêtes quand elles **remontent à la surface**, signal universel des perles de riz gluant. Quatrième point tranché : on les roule **brûlantes dans la noix de coco fraîchement râpée** (passée à un filet d'huile de coco) — la coco fraîche, pas séchée, est la marque de qualité. 196 Flavors le rapproche du bánh ít trần vietnamien, du klepon indonésien et du shiratama dango japonais : toute l'Asie partage cette perle fourrée, mais le sucre de palme et la coco fraîche signent la version khmère. Servi lors des fêtes bouddhistes. Sources : 196 Flavors, BestPrice Travel, SreyDa, Flavourfully Good.
Thé chaud — café khmer glacé — à déguster tiède, jamais brûlant
Douceur traditionnelle servie lors des fêtes bouddhistes, du Nouvel An khmer et des marchés. Le surnom « gâteau tueur de mari » en fait un dessert raconté autant que dégusté. 196 Flavors et SreyDa le documentent comme grand classique sucré khmer. Souvent vendu en paquets enveloppés de feuille de bananier sur les étals.
Cliquez un ingrédient pour le cocher pendant vos courses.
Mélanger la farine de riz gluant avec une pincée de sel. Ajouter l'eau tiède peu à peu en pétrissant à la main jusqu'à une pâte souple, lisse et non collante, comme une pâte à modeler.
Couper le sucre de palme en petits cubes réguliers de la taille d'un dé à coudre. Des cubes uniformes garantissent des boulettes régulières.
Mélanger la noix de coco fraîche râpée avec une pincée de sel et un filet d'huile de coco. Réserver dans une assiette large pour le roulage.
Prélever une noix de pâte, l'aplatir en disque dans la paume. Déposer un cube de sucre de palme au centre, refermer la pâte dessus et rouler en boule lisse, sans fissure.
Plonger les boulettes par petites quantités dans une grande casserole d'eau frémissante. Elles coulent puis remontent à la surface : elles sont alors cuites. Compter 1-2 min après la flottaison.
Retirer les boulettes à l'écumoire, égoutter brièvement et les rouler aussitôt, encore chaudes, dans la noix de coco fraîche pour qu'elle adhère bien.
Disposer les boulettes enrobées sur un plat, parsemer de sésame grillé si désiré. Laisser tiédir quelques minutes : le cœur de sucre de palme est brûlant et coulant (d'où la légende du « tueur de mari »).
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Sourcer ou se taire
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